Trois mois après son élection à la tête de Clermont-Ferrand, une première pour la droite depuis plus de 80 ans, le maire Les Républicains Julien Bony a dressé le bilan de son action.
Il a rappelé ses promesses de campagne qu'il a pu appliquer, comme le rétablissement de l'éclairage public, la réduction du train de vie de la municipalité ou encore le renforcement de la sécurité avec la mise en place d'un "Bouclier Sécurité".
Pour lui, le contrat est rempli.
En revanche, le maire n'a pas évoqué cet imbroglio au sujet de la présidence de la Métropole.
Durant la campagne, il avait promis de se consacrer uniquement à sa ville... avant de faire marche arrière et de se déclarer candidat... et de perdre face à Hervé Prononce, son homologue du Cendre.
"Julien Bony est le maire d'une minorité d'électeurs de droite"
100 jours marqués aussi, du côté de Julien Bony, par une habitude qui en deviendrait presque caricaturale : s'en prendre à l'ancienne municipalité socialiste en cas de difficultés ou lors de la présentation d'une mesure.
Du côté de la gauche justement, le bilan des 100 jours du nouveau maire est loin d'être positif, comme l'explique Aliaume Couchard, conseiller municipal La France Insoumise.
Pour la suite, Julien Bony continue sa politique sécuritaire avec le recrutement de 16 policiers municipaux en 2026.
Il souhaite aussi enclencher le processus de rénovation thermique des écoles. Certaines classes seraient équipées de simples vitrages, sans store, ni rideaux. Une première action d'urgence est prévue dès cet été pour certains établissements.
Le coût global de cette rénovation s'élèverait, selon le maire, autour de 100 millions d'euros.
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