Le thermomètre s'affole à des niveaux jamais vus. L'indicateur thermique national (qui calcule la moyenne des températures diurnes et nocturnes) a atteint le seuil inédit de 29,8 degrés (selon les données provisoires arrêtées ce mardi à 17h).
Ce chiffre historique dépasse désormais les sommets de la canicule du 5 août 2003 et du 25 juillet 2019, où l'indicateur s'était établi à 29,4 degrés.
Pluie de records absolus dans l'Ouest
C'est une véritable vague de chaleur extrême qui s'est abattue, en particulier sur la façade ouest de l'Hexagone, où de nombreux records absolus (tous mois confondus) sont tombés.
Météo-France a notamment relevé des valeurs provisoires étouffantes :
44,3 degrés à Pissos (Landes)
43,3 degrés à Cazaux (Gironde)
42,2 degrés à Niort (Deux-Sèvres)
42,1 degrés à Bordeaux (Gironde)
41,3 degrés à Rennes (Ille-et-Vilaine)
Une intensité maximale supérieure à la canicule de 2003
Les prévisions pour les jours à venir incitent à la plus grande vigilance. Le prévisionniste national prévient que ces conditions extrêmes vont se maintenir : "Des conditions similaires sont attendues jusqu'au week-end, avec des maximales autour de 40 à 42 degrés et des températures minimales éprouvantes".
L'établissement public se montre particulièrement alarmiste quant à la puissance de cet épisode : "Cette vague de chaleur sera tout à fait comparable en sévérité avec celle d'août 2003. Elle devrait la dépasser en termes d'intensité maximum. L'incertitude demeure sur la durée".
►Météo
À Lyon, comme en France, on vient de vivre la nuit la plus chaude jamais enregistrée
Météo-France a annoncé que la nuit de lundi à...







