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COMMENT ÇA SE PASSE AILLEURS ? ÉPISODE 12 EN RÉPUBLIQUE TCHÈQUE

Samedi 4 Avril - 05:00

COVID-19


La place centrale de Pardubice en République tchèque
Alors que la moitié de la planète est désormais confinée, Radio Scoop continue de vous faire voyager, en recueillant des témoignages de personnes originaires d'Auvergne-Rhône-Alpes expatriées aux quatre coins du monde. Ce samedi, direction la République tchèque.


Comme la plupart de ses voisins européens, la République tchèque est impactée par le Covid-19. Le pays comptait plus de 3.500 cas pour environ 40 morts au 1er avril, selon le dernier bilan officiel du gouvernement.

Des mesures moins drastiques


Le confinement est en vigueur depuis le 16 mars. Comme en France, les écoles, les restaurants ou encore les bars sont fermés, mais les règles sont un peu moins strictes. "C'est moins drastique, on a le droit de sortir dehors sans attestation pour se promener ou faire du sport, mais on est obligé de porter des masques et de respecter une distance sociale d'environ deux mètres", explique Alice.

Cette jeune étudiante lyonnaise de 21 ans a débarqué seule dans la ville de Pardubice (à l'est de Prague) au mois de janvier dernier, pour effectuer un stage d'enseignement de la langue française d'une durée de six mois.

"Pas de panique autour du virus"


Malgré l'ampleur de la pandémie, le climat reste pour le moment serein en République tchèque. "Les gens respectent les consignes. On voit même pas mal d'entraide. Beaucoup d'habitants ont confectionné des masques qu'ils ont mis à disposition de ceux qui ne pouvaient pas en fabriquer. Et puis le nombre de cas est moins important ici qu'en France. Pour le moment, je ne ressens pas spécialement de panique autour du virus", assure la jeune femme qui continue de donner des cours à distance.

"Je le vis plutôt bien"


Même si ses proches lui manquent, Alice essaie de positiver. "Je peux continuer à donner des cours à mes élèves, même à distance, et j'ai aussi un mémoire à écrire donc ça m'occupe. Je le vis plutôt bien. L'autre aspect positif, c'est que je peux quand même sortir et profiter de la nature qui m'entoure sans avoir à rester à moins d'un kilomètre de chez moi comme c'est le cas en France. Ce qui me permet quand même de découvrir un minimum ce pays que je ne connais pas", poursuit l'étudiante lyonnaise.

Alors que le gouvernement tchèque a décidé de prolonger le confinement jusqu'au 13 avril, elle espère toutefois pouvoir rentrer en France dès que possible. "J'espère au moins pouvoir rentrer à la fin de mon stage au mois de juin. J'ai hâte de retrouver mes proches et ma belle ville de Lyon", reconnaît Alice.

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