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LE MEURTRIER PRÉSUMÉ DES CÉVENNES S'EST RENDU

Samedi 15 Mai - 09:06

France


La gendarmerie lance un appel à témoins pour retrouver Valentin Marcone, cet homme soupçonné d'un double meurtre dans le Gard - © Compte Twitter Gendarmerie nationale
Un appel à témoins avait été lancé par les gendarmes. Le meurtrier s'est rendu de lui-même, physiquement affaibli, ce vendredi 14 mai.


"Excusez-moi, je me rends" : traqué durant plus de trois jours par des centaines de gendarmes dans la forêt et la montagne, l'auteur présumé d'un double meurtre dans les Cévennes, "affaibli et hagard", a été placé en garde à vue pour assassinats vendredi.

Valentin Marcone, 29 ans, était caché dans la forêt cévenole depuis mardi matin après avoir abattu son patron et un de ses collègues dans la scierie où il travaillait, dans le village des Plantiers (Gard).

"Je pense qu'il s'est rendu de guerre lasse", a déclaré le général Arnaud Browaeys, commandant de la zone de défense et de sécurité sud lors d'une conférence de presse dans le village voisin de Saumane.

Un peu plus tôt dans la soirée, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, avait annoncé la reddition de Valentin Marcone dans un tweet, félicitant "les agents de l'Etat pour leur mobilisation exceptionnelle".

Caché dans les Cévennes, en tenue de camouflage


"Nous avions un ratissage en cours par le GIGN (unités d'élite de la gendarmerie), sentant cette équipe s'approcher, il a quitté sa cache en direction de son domicile" et s'est rendu à la première patrouille qu'il a rencontrée, vers 19H15, aux abords de l'église de Saint-Marcel de Fontfouillouse, dans la zone de recherche, selon le général Arnaud Browaeys. . Il était vêtu d'une tenue de camouflage.

"Lorsqu'il s'est rendu, il n'avait plus d'arme" mais "on sait qu'il en manquait deux à l'inventaire" fait à son domicile, a également indiqué l'officier de gendarmerie, précisant que le fugitif n'avait pas non plus de nourriture et était "extrêmement affaibli et hagard".

Plus de 350 gendarmes aidés d'hélicoptères, de drones et de chiens, notamment des Saint-Hubert connus pour leur exceptionnelles capacités olfactives, étaient à sa recherche, quadrillant cette région des Cévennes escarpée et isolée.