SÉLECTIONNEZ VOTRE VILLE

Rhône
  • Lyon
  • Vienne
  • Tarare
Loire / Haute-Loire
  • Saint-Étienne
  • Roanne
  • Le-Puy-en-Velay
  • Yssingeaux
Puy de Dôme / Allier
  • Clermont-Ferrand
  • Vichy
Ain / Saône-et-Loire
  • Bourg-en-Bresse
  • Mâcon
  • Valserhône
Ardèche
  • Aubenas

Cliquer pour télécharger
l'application Radio Scoop

LYON : DES APÉROS SAUVAGES DANS LES RUES !

Jeudi 21 Janvier - 05:35

Actu. locale


Plusieurs "apéros sauvages" se seraient multipliés à Lyon. - © DR
Malgré le couvre-feu avancé à 18 heures, des rassemblements devant certains bars et restaurants se poursuivent. Un phénomène encore rare mais qui prend de l'ampleur.


Des rassemblements sans masque, le soir, verre à la main. Ce phénomène qui reste "à la marge" selon Guillaume Baron, commence à agacer certains professionnels.

Respecter les règles du jeu


Le président de la branche nuit à l'UMIH Lyon (Union des Métiers et des Industries de l'Hôtellerie) ne cache pas sa colère lorsque plusieurs associations de commerçants lui ont fait remonter ces apéros sauvages qui se tiennent en tout illégalité : "évidemment que la première réaction, c'est de la colère et de se dire : pourquoi lui et pas moi ? Mais parce que certains sont hors-la-loi et pas les autres. Quand on a des établissements de 4e catégorie, on dépend du Ministère de la Santé et du Ministère de l'Intérieur..."

"Je ne fustige pas les gens qui se mettent à la faute, c'est leur responsabilité", assure celui qui possède lui-même plusieurs établissements à Lyon, y compris dans le centre-ville.

"C'est dommage que tout le monde ne joue pas la même partition mais dans des circonstances aussi exceptionnelles c'est totalement compréhensible", tempère Guillaume Baron qui se refuse à tout jugement. "Chacun fait comme il le sent, certains sont certainement aux abois, il y a tout un tas de raison pour arriver à ces démarches."

Dans l'illégalité pour survivre à la crise


Dans la majorité assure Guillaume Baron, "les professionnels sont quand même respectueux des règles, à contre-cœur bien souvent car cela nous pénalise", reconnaissant que "rester fermé un an, pour survivre... C'est un sacré défi. Malheureusement tout le monde n'y parviendra pas."

Il assure enfin que "ce n'est pas un phénomène qui est très répandu", mais que s'il continue à prendre de l'ampleur, son discours risque de changer. En attendant, il préfère s'en remettre aux autorités qui ont le pouvoir de verbaliser les contrevenants.