Fin juin, quelques jours à peine après la noyade d'un jeune homme de 21 ans, d'autres baigneurs s'y risquaient.
Les dangers invisibles de la baignade sauvage
Cet été, les Voies Navigables de France (VNF) ont relancé leur campagne estivale "Coule pas ton été" pour marteler encore et encore un message de prévention : les dangers de la baignade sauvage ne se voient pas forcément au premier coup d'œil.
"Les rives ne sont pas faites pour remonter en toute sécurité, il y a bien sûr le passage des bateaux... Et puis les objets qui sont au fond de l'eau", rappelle le lieutenant Lionel François, conseiller technique nautique au sein du SDMIS.
Ces mises en garde sont-elles audibles ? Avec les vagues de chaleur vient la crainte d'une hausse des baignades en zone non surveillée.
Plus de zones surveillées pour se baigner à Lyon ?
"L'une de nos missions consiste justement à travailler avec les collectivités pour mettre en place des zones surveillées", note Frédérique Bourgeois, des Voies Navigables de France (VNF).
Le Grand Parc Miribel-Jonage reste à ce jour le seul site de baignade autorisée et surveillée en milieu naturel sur le périmètre de la métropole. Auquel s'ajoutent les occasions plus exceptionnelles, comme la baignade dérivante lors du festival Entre Rhône et Saône.
En 2025, cinq sites ciblés avaient ainsi été mentionnés : la Darse de Confluence (Lyon 2ème) ; l'Ancienne Écluse (Caluire-et-Cuire) ; Grand Large (Meyzieu) ; le Parc des Berges (Lyon 7ème) ; le Parc de Gerland (Lyon 7ème).
Toute une série de critères doit cependant être validée avant de lancer les projets. De la qualité de l'eau en passant par l'accessibilité des sites...
À Lyon, si tous les voyants sont au vert, les premiers baigneurs pourraient barboter dès 2027 à Confluence.
►Société
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La ville de Lyon a lancé une concertation citoyenne...







