Ce mardi 14 avril, le nouveau maire a changé de cap en annonçant qu'il serait finalement candidat lors du premier conseil métropolitain le 24 avril prochain. Une décision qu'il justifie par un contexte actuel différent, une stratégie pour empêcher l'opposition de prendre du pouvoir et la volonté des vingt autres maires de voir un maire à la tête de la Métropole, et pas un adjoint.
"C'est un reniement qui me surprend peu", affirme Olivier Bianchi, l'ancien maire de la capitale auvergnate.
"Pendant toute la campagne, j'ai essayé de lui faire entendre que son refus de la présidence était une faute."
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L'ancien maire confirme qu'il n'est pas dans les discussions pour la présidence.
"Je n'ai appelé aucun maire, je ne joue pas à un jeu, même s'il a essayé de m'agiter une dernière fois. Je ne suis qu'un observateur (...) Je ne l'ai jamais envisagé parce que je considère que j'ai perdu la ville de Clermont et qu'il faut un peu de dignité".
"C'est important que ce soit le maire de Clermont-Ferrand"
Olivier Bianchi reste sur ses positions : c'est une bonne chose que le maire de Clermont-Ferrand soit président de la Métropole.
"Contrairement à lui, je ne change pas d'avis. J'ai dit pendant toute ma présidence que c'était important que ce soit le maire de Clermont. J'ai dit pendant la campagne que son refus de la présidence était une faute. Donc je ne vais pas dire le contraire aujourd'hui. Simplement, pour être président, il faut être capable de faire des accords et des précautions avec les maires, ce qu'il ne semble pas être capable de faire aujourd'hui. Il ne passera pas par autoritarisme."
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