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"QUI EMMERDE LA VIE DE QUI AUJOURD’HUI ?", RENCHÉRIT GABRIEL ATTAL

Mercredi 5 Janvier - 15:30

France


Le porte-parole du Gouvernement Gabriel Attal en visite dans une école du Rhône - © Valentin Chenard
Le porte-parole du gouvernement est revenu tout à l'heure sur les propos du chef de l'Etat, à l'issue du conseil des ministres.


"Qui emmerde la vie de qui aujourd'hui ? Qui gâche la vie de nos soignants depuis deux ans pour sauver des patients qui sont aujourd'hui non vaccinés ? Ce sont ceux qui s'opposent aux vaccins." Peu de temps après les propos d'Emmanuel Macron sur les personnes non-vaccinées qui ont suscité l'indignation de l'opposition, Gabriel Attal a lui aussi pris la parole.

"Les propos du président de la République me semblent très en deçà de la colère d'une très grande majorité des Français", a-t-il ainsi affirmé, interrogé par la presse sur le tollé provoqué dans la classe politique par les déclarations du chef de l'Etat.

Selon Gabriel Attal, il y a "beaucoup" de Français "qui vous disent que les personnes qui font le choix de ne pas se faire vacciner, on ne devrait même pas les soigner". "Nous avons toujours fait le choix avec nos soignants de soigner tous les Français qui étaient frappés par la maladie et nous continuerons à faire ce choix", a-t-il précisé.

Les débats ont repris à l'Assemblée


Les débats sur le pass vaccinal ont été stoppé la nuit dernière à l'Assemblée nationale. Les discussions ont repris cet après-midi dans l'hémicycle pour un examen sous tension. Gabriel Attal a par ailleurs exclu un recours à l'article 49.3 pour faire adopter le projet de loi. "La question ne se pose pas", a-t-il dit, car il y a "une majorité qui est prête à le voter".

Concernant la progression du virus du Covid-19 en France, il semblerait qu'Omicron soit "deux à trois fois moins sévères que Delta", toujours selon le porte-parole du gouvernement qui n'a pas exclu une hausse toujours plus importante des contaminations dans les semaines à venir.

Le Premier ministre Jean Castex doit quant à lui se rendre cet après-midi devant l'Assemblée nationale.