Trois jours d'intervention dans les transports
Cette brigade de sécurisation est uniquement composée de réservistes. D'abord déployés deux jours par semaine, ils le seront désormais pendant trois jours, le plus souvent le vendredi et le week-end.
"La présence de réservistes, c'est quelque chose d'inédit. Ils sont autonomes. Les policiers et les gendarmes travaillent ensemble, au même endroit, pour apporter davantage de sécurité", explique Yves Cellier, le directeur de la police nationale de la Loire.
La brigade veut "dissuader et rassurer"
L'objectif de cette brigade de sécurisation est simple : réduire les incivilités et le sentiment d'insécurité dans les transports en commun.
"C'est à la fois de la visibilité, permettre de dissuader le passage à l'acte et de rassurer les usagers des transports en commun. Le but est que les voyageurs ne soient pas contraints d'éviter les transports par manque de sécurité", ajoute Yves Cellier à notre micro.
Cette expérimentation devrait durer jusqu'à mars 2027. Elle pourrait ensuite se mettre en place dans d'autres métropoles françaises si elle s'avère concluante à Saint-Étienne.
►Faits divers
Il disait vouloir mourir en martyr : un homme interpellé à Saint-Étienne
Un homme de 35 ans, filmé notamment en train de...







