Dans la nuit du 30 au 31 janvier, alors qu'il y avait de fortes pluies, le mur de soutènement de son voisin s'est effondré. Des blocs de pierre sont tombés dans le jardin de Cristina, qui ne s'en est rendu compte que le lendemain matin. Heureusement, plus de peur que de mal : personne n'a été blessé dans cet incident.
"On n'a rien entendu de particulier, il n'y a pas eu de gros bruits ou quoi que ce soit. Le matin, en se levant, ma sœur qui vient m'aider pour ma maman m'a dit "il y a un caillou dans ton passage". Quand on est sortis, on a vu que c'était une énorme pierre. On a appelé les pompiers qui ont fait le nécessaire."
Un arrêté de mise en sécurité après l'éboulement
Le mardi qui suit, un arrêté de mise en sécurité a été publié. Logiquement, l'immeuble dont un pan de mur s'est écroulé est déclaré interdit à l'habitation.
Mais ce n'est pas tout : le rez-de-chaussée de l'immeuble de Cristina est, lui aussi, interdit. Sa famille vivant dans un duplex, elle est obligée d'occuper seulement l'étage. Une situation compliquée pour la mère de famille :
"On vit un petit peu en camping. On n'a pas de cuisine, donc là, pour l'instant, on vit avec un réchaud. Mon fils dort dans le dressing. Ma maman, il a fallu qu'on la place chez ma sœur, donc oui, ça impacte la famille. Maintenant, c'est aux assurances de faire leur travail. Nous, ce qu'on veut, c'est que ça aille vite. Qu'on nous dise si on peut réintégrer notre rez-de-chaussée pour pouvoir reprendre une vie de famille normale."
Des études de terrain imposées rue des Alliés
L'arrêté impose au propriétaire du mur effondré de réaliser des études sur la structure du mur et sur les sols. Il a jusqu'au mardi 18 février pour les réaliser.
Il devra mettre en œuvre les préconisations données par les experts dans le délai qui lui sera communiqué. En attendant, il a dû quitter son habitation.