Les casseurs ont fait des dégâts, ce samedi après-midi, en centre-ville de Saint-Étienne. Au total, une trentaine de boutiques ont été vandalisées. La mairie annexe de Centre Deux a été incendiée.
Le pire, en revanche, a été évité à l'Hôtel de Ville où une tentative d'intrusion s'est jouée à quelques minutes près.
D'après le préfet de la Loire, une soixantaine de personnes ont été interpellées.
François-Xavier Bieuville s'est d'ailleurs rendu sur place, ce dimanche, au côté du maire, Régis Juanico, et de la présidente de la délégation de la CCI Lyon Métropole Saint-Étienne Roanne, pour constater les dégâts et apporter leur soutien aux commerçants et aux riverains.
Des rassemblements ce lundi midi
Par ailleurs, le maire, Régis Juanico, appelle "les maires, les élus de Saint-Étienne Métropole et les Stéphanois" à se rassembler devant l'Hôtel de ville, ce lundi, à midi. Ce sera le cas également à Roanne, à Andrézieux-Bouthéon, à Yssingeaux ou encore au Puy-en-Velay.
Une initiative de l'Association des maires de France, pour dénoncer ces attaques contre des lieux publics et "réaffirmer collectivement notre attachement à la République et à ses institutions".
"Rien ne justifie de tels actes", selon Emmanuel Macron qui s'est exprimé, dimanche soir, face aux Français. Le chef de l'État a promis "la plus grande fermeté".
Au total, près d'un millier de policiers et gendarmes ont été blessés en France. Près de 2.400 personnes ont été interpellées dans le cadre de ces violences.
Quant au jeune homme de 17 ans qui a eu la main arrachée par une grenade samedi après-midi à Saint-Étienne, l'IGPN, la police des polices, a été saisie de l'enquête.
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