Alors que certains syndicats avaient décidé de déposer un parcours pour une manifestation "pacifique", samedi 31 octobre, à Saint-Étienne, celui-ci a été retoqué.
À l'occasion de l'acte 3 de la mobilisation contre la vie chère, la CGT, FSU et Solidaires prévoyaient, en effet, un rassemblement sur la place Jean Jaurès à partir de 14h, avant de rejoindre la gare du Clapier en passant par Carnot.
Sauf que la préfecture de la Loire a pris des mesures "pour protéger le cœur de notre ville" après les violences et dégradations du 17 octobre. Un périmètre de sécurité a ainsi été défini.
Un recours devant la justice
Un dialogue s'est engagé avec les organisations syndicales. "Afin de préserver la tenue de cet événement, une solution alternative consistant à manifester en dehors du périmètre visé par l'arrêté a été proposée", précise la préfecture. "Malheureusement, les organisateurs n'ont pas souhaité retenir cette option".
Décision a donc été prise d'interdire ce rassemblement. Un choix "liberticide" et "irresponsable", selon les syndicats.
"Nous avions alerté que, quels que soient les arrêtés d'interdiction, de nombreuses personnes rejoindront la place Jean Jaurès ce samedi à 14h, avec ou sans l'appel de nos organisations", rappellent-ils.
Dans ce contexte, les organisations ont déposé un référé liberté devant la justice pour faire annuler cette interdiction.
En revanche, à Roanne, la seule manifestation déclarée respecte les mesures et a été acceptée par les autorités. Le rassemblement est fixé à 10h30 devant la sous-préfecture.
►Police - Justice
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